Chorégraphie : Nathalie Pernette
assistée de Regina Meier
Interprétation : Nathalie Pernette
Lumières : Caroline Nguyen
Création costumes : Laurent-Julien Lefevre
Réalisation costumes : Jeanne Couaillier
Musique : "Pelikanol" de Einsttützende Neubauten (Je ne sais pas), Franck Gervais (un Jour, peut-être…), "Les Barricades mystérieuses" de François Couperin (Peut-être…)
Régisseur : Stéphane Magnin
Durée : 20 minutes (Je ne sais pas), 15 minutes (un Jour), 20 minutes (Peut-être…)
Coproduction : compagnie Pernette/association NA, le Centre National de la Danse de Pantin, le théâtre de la Ville - Paris, le théâtre de l’Espace - scène nationale de Besançon, les Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis.
En coproduction technique avec Sur Terre multimédia, le théâtre des Bergeries à Noisy-le-Sec, la ville des Mureaux, l'Agora de la Danse à Montréal.
NOTE D'INTENTION
Je ne sais pas, Un jour, Peut-être…
C’est la création d’un solo.
Une série constituant un autoportrait fragmentaire…
Une sorte d’introspection, sur le fil du vrai et du faux.
Un entre-deux, un faire semblant.
L’envie de jouer, de cerner les traits d’un personnage d’épisode en épisode.
Je ne sais pas

Je ne sais pas, premier fragment de ce projet d’autoportrait en mouvement, a été créé en mai 2002 au CDN de Montreuil, dans le cadre du Festival "Les Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis".
Je ne sais pas s’attache à la confusion, au doute, au Zut…
Un essai sur la déstructuration du corps… de l’esprit.
Une extrême fragmentation…
« Quand je ne sais pas, je me tais, je ne bouge pas, je parle sans cesse, je me tortille, je me crispe, je me bloque, je me gratte, je marche, je nettoie, je souffle, je grimace, je sursaute, je vacille… je respire… »
Un jour

Second volet de l’autoportrait fragmentaire amorcé avec Je ne sais pas, Un jour naît du désir de risquer la féminité…
Femme-cadeau, attente fébrile, déception…
Un questionnement amusé, une envie de lenteur, mais de force, d’exposition du corps, mais de pudeur…
Rêve d’improbables équilibres, dans un vêtement fragile et éphémère. Il découvrirait le corps, au gré du mouvement, de l’usure et d’âpres déchirures.
Un jour sera précédé d’un premier court-métrage, librement inspiré des cinq dernières minutes du film Blanche Neige et les sept nains et suivi d’un second, Honey moon, qui nous dévoilera enfin ce que le conte ou le dessin animé n’ont jamais osé révéler sur la suite de l’histoire…
Peut-être…

J’aurais voulu… (liste non exhaustive)…
Être chanteuse d’opéra chinois,
Bruce Lee,
Être bergère,
Danser la mort du cygne,
Être un garçon,
Une bonne cuisinière,
Faire un grand numéro de claquettes,
Être un Indien d’Amériques,
Objet curieux, étranger et je l’espère drôle, Peut-être, pourra s’apparenter à un folklore imaginaire.
Travail gestuel - travail oral, "onomatopéique" et pseudo chanté, il concrétisera la rencontre d’un samouraï et d’une brebis, de tout un ensemble de désirs et de rêves inassouvis…
Une mosaïque hommage, un monstrueux aggloméré.
La scène devient l’endroit où réaliser, déformer, transformer, recycler les influences, à la recherche d’une danse composite… et inconnue.